Jeudi 15 novembre 2012, Lancement des livrets de Fred Le Chevalier
Au L140, 36 rue Durantin 75018 Paris
18h30-20H30
Le temps de parsemer sa poudre de perlimpinpin, de
fleurir les murs de Paris de ses images, les collages de Fred Le Chevalier ont
mué en icônes du Neo Street Art.
Aériens, ils courent, Ils volent, ils dansent… certains,
plus posés nous regardent droit dans les yeux. Ces personnages tapissent la
capitale depuis plus de deux ans. A Belleville comme à Beaubourg ou à
Montmartre. Des passages les plus discrets à l’exubérante toile via Face book,
blogspot ou Instagram, ses dessins-collages connaissent une notoriété fulgurante aussi bien auprès des
promeneurs que de la communauté de l’art urbain.
Les
Parisiens n'échappent plus à ces images qui chatouillent
la rétine.
Tout est question de langage
et par un graphisme élégant et épuré, Fred Le Chevalier a su instinctivement
trouver son écriture. Ses interventions urbaines sont identifiables entre
toutes.
Alter ego
de papier : des cyclopes et des personnages tout droit sortis de la
mythologie grecque, des enfants ou lutins masqués, couverts de bandages,
d’autres à cornes … Fred Le Chevalier colporte au gré des ballades ces
personnages qui peuplent son intime intérieur. Mi-enfants, mi-adultes,
mi-hommes mi-femmes, ils nous charment dès qu’ils croisent notre regard. On les
retrouve au hasard d’un passage, allures différentes mais déjà familiers,
gracieux et bienveillants. Etranges et attachants. Une galerie de portraits en deux dimensions qui
tangue entre quotidien prosaïque et essences chimériques. La bouche fermée,
délicatement soulignée de rouge couleur baiser d’où nul mot n’échappe. Mais que
se racontent-ils, quand ils courent en bande. Et après quoi courent ils ces
jolis personnages ?