vendredi 25 janvier 2013

Sous la neige, le soleil

 


Jean Paul Gaultier, cette saison s'inspire des saris indiens.

 

 Final: la jupe à cerceaux de la mariée se soulève, et laisse s'échapper quatre adorables petites filles indiennes  aux robes de couleurs vives et joyeuses, courant le podium, un peu perdues, surtout craquantes.


minimix rends hommage à Monsieur Jean Paul Gaultier, qui a une fois de plus réussit à meler divinement savoir faire parisien et exotisme sans aucune caricature.



 





We love the shoes too







mercredi 23 janvier 2013

Tuileries and snow







lundi 12 novembre 2012

FRED LE CHEVALIER'S BOOKS




Jeudi 15 novembre 2012, Lancement des livrets de Fred Le Chevalier
Au L140, 36 rue Durantin 75018 Paris
18h30-20H30



Le temps de parsemer sa poudre de perlimpinpin, de fleurir les murs de Paris de ses images, les collages de Fred Le Chevalier ont mué en icônes du Neo Street Art.
Aériens, ils courent, Ils volent, ils dansent… certains, plus posés nous regardent droit dans les yeux. Ces personnages tapissent la capitale depuis plus de deux ans. A Belleville comme à Beaubourg ou à Montmartre. Des passages les plus discrets à l’exubérante toile via Face book, blogspot ou Instagram, ses dessins-collages connaissent une notoriété fulgurante aussi bien auprès des promeneurs que de la communauté de l’art urbain.  

Les Parisiens n'échappent plus à ces images qui chatouillent la rétine.
Tout est question de langage et par un graphisme élégant et épuré, Fred Le Chevalier a su instinctivement trouver son écriture. Ses interventions urbaines sont identifiables entre toutes.


Alter ego de papier : des cyclopes et des personnages tout droit sortis de la mythologie grecque, des enfants ou lutins masqués, couverts de bandages, d’autres à cornes … Fred Le Chevalier colporte au gré des ballades ces personnages qui peuplent son intime intérieur. Mi-enfants, mi-adultes, mi-hommes mi-femmes, ils nous charment dès qu’ils croisent notre regard. On les retrouve au hasard d’un passage, allures différentes mais déjà familiers, gracieux et bienveillants. Etranges et attachants. Une galerie de portraits en deux dimensions qui tangue entre quotidien prosaïque et essences chimériques. La bouche fermée, délicatement soulignée de rouge couleur baiser d’où nul mot n’échappe. Mais que se racontent-ils, quand ils courent en bande. Et après quoi courent ils ces jolis personnages ?

15 NOV, SAVE THE DATE


jeudi 8 novembre 2012

Kishin Shinoyama@Saint Germain Photos Festival





Kishin Shinoyama, Death Valley 4, 1969, 79 x 95 cm
impression jet d’encre, 2007, courtesy Jousse Entreprise

Pour sa deuxième édition (du 8 au 30 novembre 2012), le festival Photo Saint-Germain-des-Prés fédère une cinquantaine de galeries et lieux du 6e arrondissement de la capitale, et propose une quantité importante d’évènement tels que des expositions, des signatures ou des conférences.

Cette année 2012, le festival a pour thème « Voyages et rêves »



La galerie Jousse Entreprise propose une très belle exposition du photographe japonais Kishin Shinoyama. 



Kishin Shinoyama, « Death Valley »

« Depuis cinq décennies, Kishin Shinoyama ( Tokyo, 1940 ) dresse son regard, insuffle ses fondements, dompte l’évolution du temps. L’oeil du monstre sacré se nourrit de l’énergie de sa capitale, Tokyo. L’oeil du maître capte la construction et la déconstruction. Dénude son temps.
Dès les années 1960, les clichés érotiques de Kishin Shinoyama font le tour du monde. Le photographe japonais est notamment célèbre pour ses photos de l’écrivain Mishima ou le mythique baiser de John Lennon et Yoko Ono. En 1969, au moment où la mission Apollo 11 foule pour la première fois le sol de la lune, Kishin Shinoyama développe « Death Valley», une série de photographies argentiques.
C’est dans ce décor aride du Sud des Etats Unis qu’il choisit de photographier ses modèles, selon son idée de la lune. Comme un mirage, les images de la Death Valley déploient de jeunes modèles féminins aux corps nus et ondoyants dans des espaces désertiques. Les courbes, chevelures et le jeu des ombres portées contrastent avec la rugosité du paysage. Un pionnier est né. Son livre de photographies «Nude» est édité l’année d’après, incluant les séries Death Valley, Twin, The Birth (Ed. Mainichi Shinbunsha) et il reçoit le grand prix décerné par l’association des critiques de photographie du Japon. Dans ses séries « Gekisha » et « Shinorama », il continue de capturer le temps avec de nouveaux modes d’expression et de nouvelles technologies. C’est dans son espace de la rue de Seine que la galerie Jousse Entreprise proposera de saisir le caractère sculptural des nus de Kishin Shinoyama, et d’embarquer avec lui le spectateur pour un voyage sur sa propre lune.



18, rue de Seine, 75006 Paris Tél : +33 1 53 82 13 60
www.jousse-entreprise.com
Du mardi au samedi de 11h à 19h

 

dimanche 23 septembre 2012

9eme Critérium Sauvage de la rue des Cascades




En ce joli dimanche 23 septembre avait lieu 
le 9eme Critérium Sauvage de la rue des Cascades.
Un rendez-vous fabuleux des amoureux du quartier.
15h ou presque, à l'angle au niveau du 57, les cyclistes se lancent.

 Mais qui voit-on là?

The Hat Men


 Courage, les garçons!

 Un ange passe

Special guest cette année: Batman


Mais qui est ce Monsieur en peignoir?
 


Il est venu, lui aussi
 


Allez, Angel, on est avec toi


On est tous avec toi


Oh, the Devil
 
 

Vilain!
 

C'est l'annonce des heureux gagnants

 

Angel et les deux kids
 

The Hat Man


Et la fête continua, continua

Bravo à tous les participants, aux bienveillants organisateurs et nombreux amis du Critérium Sauvage 
de la rue des Cascades.
Rendez-vous l'an prochain, pour fêter les 10 ans du Critérium.




























mardi 31 juillet 2012

Happy Swimming





Nos amis japonais Terada Mokei viennent de lancer la version olympique de la serie 1/100.

1/100 ARCHITECTURAL MODEL ACCESSORIES SERIES No.23 Competitive Swimming

Good timing, avec les reccords de la France aux J.O.

photo : Kenji MASUNAGA

More infos: http://www.teradamokei.jp/catalog/