lundi 12 novembre 2012
jeudi 8 novembre 2012
Kishin Shinoyama@Saint Germain Photos Festival

Kishin Shinoyama, Death Valley 4, 1969, 79 x 95 cm
impression jet d’encre, 2007, courtesy Jousse Entreprise
impression jet d’encre, 2007, courtesy Jousse Entreprise
Pour sa deuxième édition (du 8 au 30 novembre 2012), le festival Photo Saint-Germain-des-Prés fédère une cinquantaine de galeries et lieux du 6e arrondissement de la capitale, et propose une quantité importante d’évènement tels que des expositions, des signatures ou des conférences.
Cette année 2012, le festival a pour thème « Voyages et rêves ».
La galerie Jousse Entreprise propose une très belle exposition du photographe japonais Kishin Shinoyama.
Kishin Shinoyama, « Death Valley »
« Depuis cinq décennies, Kishin Shinoyama ( Tokyo, 1940 ) dresse
son regard, insuffle ses fondements, dompte l’évolution du temps. L’oeil
du monstre sacré se nourrit de l’énergie de sa capitale, Tokyo. L’oeil
du maître capte la construction et la déconstruction. Dénude son temps.
Dès les années 1960, les clichés érotiques de Kishin Shinoyama font le tour du monde. Le photographe japonais est notamment célèbre pour ses photos de l’écrivain Mishima ou le mythique baiser de John Lennon et Yoko Ono. En 1969, au moment où la mission Apollo 11 foule pour la première fois le sol de la lune, Kishin Shinoyama développe « Death Valley», une série de photographies argentiques.
C’est dans ce décor aride du Sud des Etats Unis qu’il choisit de photographier ses modèles, selon son idée de la lune. Comme un mirage, les images de la Death Valley déploient de jeunes modèles féminins aux corps nus et ondoyants dans des espaces désertiques. Les courbes, chevelures et le jeu des ombres portées contrastent avec la rugosité du paysage. Un pionnier est né. Son livre de photographies «Nude» est édité l’année d’après, incluant les séries Death Valley, Twin, The Birth (Ed. Mainichi Shinbunsha) et il reçoit le grand prix décerné par l’association des critiques de photographie du Japon. Dans ses séries « Gekisha » et « Shinorama », il continue de capturer le temps avec de nouveaux modes d’expression et de nouvelles technologies. C’est dans son espace de la rue de Seine que la galerie Jousse Entreprise proposera de saisir le caractère sculptural des nus de Kishin Shinoyama, et d’embarquer avec lui le spectateur pour un voyage sur sa propre lune.
Dès les années 1960, les clichés érotiques de Kishin Shinoyama font le tour du monde. Le photographe japonais est notamment célèbre pour ses photos de l’écrivain Mishima ou le mythique baiser de John Lennon et Yoko Ono. En 1969, au moment où la mission Apollo 11 foule pour la première fois le sol de la lune, Kishin Shinoyama développe « Death Valley», une série de photographies argentiques.
C’est dans ce décor aride du Sud des Etats Unis qu’il choisit de photographier ses modèles, selon son idée de la lune. Comme un mirage, les images de la Death Valley déploient de jeunes modèles féminins aux corps nus et ondoyants dans des espaces désertiques. Les courbes, chevelures et le jeu des ombres portées contrastent avec la rugosité du paysage. Un pionnier est né. Son livre de photographies «Nude» est édité l’année d’après, incluant les séries Death Valley, Twin, The Birth (Ed. Mainichi Shinbunsha) et il reçoit le grand prix décerné par l’association des critiques de photographie du Japon. Dans ses séries « Gekisha » et « Shinorama », il continue de capturer le temps avec de nouveaux modes d’expression et de nouvelles technologies. C’est dans son espace de la rue de Seine que la galerie Jousse Entreprise proposera de saisir le caractère sculptural des nus de Kishin Shinoyama, et d’embarquer avec lui le spectateur pour un voyage sur sa propre lune.
18, rue de Seine, 75006 Paris • Tél : +33 1 53 82 13 60
www.jousse-entreprise.com
Du mardi au samedi de 11h à 19h
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Du mardi au samedi de 11h à 19h
dimanche 23 septembre 2012
9eme Critérium Sauvage de la rue des Cascades
En ce joli dimanche 23 septembre avait lieu
le 9eme Critérium Sauvage de la rue des Cascades.
Un rendez-vous fabuleux des amoureux du quartier.
15h ou presque, à l'angle au niveau du 57, les cyclistes se lancent.
Mais qui voit-on là?
The Hat Men
Courage, les garçons!
Un ange passe
Special guest cette année: Batman
Mais qui est ce Monsieur en peignoir?
Il est venu, lui aussi
Allez, Angel, on est avec toi
On est tous avec toi
Oh, the Devil
Vilain!
C'est l'annonce des heureux gagnants
Angel et les deux kids
The Hat Man
Et la fête continua, continua
Bravo à tous les participants, aux bienveillants organisateurs et nombreux amis du Critérium Sauvage
de la rue des Cascades.
Rendez-vous l'an prochain, pour fêter les 10 ans du Critérium.
Rendez-vous l'an prochain, pour fêter les 10 ans du Critérium.
mardi 31 juillet 2012
Happy Swimming
Nos amis japonais Terada Mokei viennent de lancer la version olympique de la serie 1/100.
1/100 ARCHITECTURAL MODEL ACCESSORIES SERIES No.23 Competitive Swimming
Good timing, avec les reccords de la France aux J.O.
photo : Kenji MASUNAGA
More infos: http://www.teradamokei.jp/catalog/
samedi 19 mai 2012
Laurent Debraux
Give me liberty /2012
Du 11 au 14 mai 2012, les baladeurs et art fans ont pu découvrir ou redécouvrir l'atelier de l'artiste Laurent Debraux. Poésie en apesanteur, Art de l'intemporalité pour le plaisir des yeux et de l'esprit.
Ligne droite / 2012
Jeux Olympiques / 2011
Suspend ton vol / 2012
See more:
threeASFOUR
Pour ce printemps-été 2012, le trio threeASFOUR imagine
InSHALLOm, une collection inspirée des esthétismes
Juive et Arabe révélant les points communs et les ponts entre ces deux
cultures, aussi bien d'un point de vue stylistique que religieux,
culturel et du langage.
Actuellement chez colette
Judith Egger à Paris
Née en 1973, Judith Egger vit et travaille à Munich en Allemagne. Son oeuvre comprend des performances, installations, objets et dessins. Elle traite les procédés de production de manière non coordonnée. Elle travaille surtout sur la dégénérescence et la transformation de la matière en d’autres formes et couleurs, ainsi que sur les différents états de décomposition. Souvent, ces états sont ignorés ou perçus comme mineurs, inférieurs. L’artiste, cependant, explore, découvre et crée une oeuvre inédite et nous invite à de nouvelles perspectives.
Birth of an idea Création à Lizieres, Centre de culture et de ressources à Epaux Bezu
Judith Egger expose jusqu'au 6 juin 2012 à Paris, chez sometimeStudio
26 rue Saint Claude 75003
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